Exercice 3

Texte lacunaire

Complétez le texte suivant. Cliquez ensuite sur "Correction". Vous pouvez utiliser "Aide" pour obtenir une lettre indice. Vous perdrez des points si vous utilisez "Aide".
   capital social      charge      Code de commerce      droit des sociétés      engagées      expert-comptable      honoraires      immatriculée      la structure juridique      la trésorerie initiale      l'avantage      le solde      les coûts      registre du commerce      somme      sous-capitalisée      structures      un statut      verser   
Pour créer votre entreprise (SARL, EURL, SA, SAS, etc.), varient selon choisie. Lors de la création d'une société, les associés doivent apporter une certaine qui va constituer le "". Cette somme n’est pas bloquée pendant toute la vie de la société : dès qu’elle a été , il est possible de retirer les sommes déposées afin de les utiliser pour rembourser les sommes pour la création et développer l’entreprise. Le capital ne constitue donc pas à proprement parler une : il permet en fait d'y faire face en constituant de la société. Le montant minimum du capital social est différent selon le type de société. Dans une SARL ou une EURL, aucun capital minimum n’est exigé depuis la loi du 1er août 2003 pour l’initiative économique. Le capital social peut donc en théorie être de 1 euro seulement dans la SARL ou l’EURL. Il faut toutefois éviter de créer une société (cf. article : SARL au capital de 1 euro : attention aux dangers). Dans une SA ou une SAS, le capital minimum est de 37 000 euros. Toutefois, il est possible de ne que 18 500 euros lors de la création de la société et de libérer , en une ou plusieurs fois, au plus tard dans les cinq ans de l’immatriculation de la société au et des sociétés. Dans une entreprise individuelle, le concept de capital social n'existe pas. Aucune somme n'est donc à prévoir à ce titre. A côté des règles légales définies par le , chaque société doit avoir ses propres "règles du jeu" : celles-ci sont définies dans les statuts. La rédaction des statuts est donc une étape importante à laquelle les futurs associés doivent bien réfléchir. Vous pouvez confier à un avocat spécialisé en ou à un la rédaction des statuts de votre société. Un avocat présente de vous garantir que les statuts correspondront bien à vos impératifs. Il pourra par ailleurs vous aider au mieux pour les complexes et les pactes d’associés. Faire intervenir un conseil vous permet de choisir adapté à vos choix personnels avec la prise en compte des régimes sociaux et fiscaux. Les des avocats et experts-comptables sont libres et dépendent du type de société et de la complexité du travail demandé. Selon le type de société et la complexité du dossier, les honoraires peuvent être compris entre 900 et 3 000 euros TTC.